Theta-Théâtre présente… Gamines de Sylvie Testud


Gamines

Site Web: www.theta-theatre.eu

Mise en scène : Damien Poinsard

Avec : Nicole Martinez, Aliénor Bordes, Christiana Weiler, Daniela Barisic, Simon Klein

Langue : français sur-titré allemand

Entrée: 9€ / 6€

Theaterhaus Berlin Mitte

Wallstraße 32
U2 Märkisches Museum – U8 Heinrich-Heine-Straße
Voir l’accès dans Google Maps 

La Ménagerie

Theaterhaus Berlin Mitte

Synopsis de la pièce

Gamines, c’est l’histoire de trois fillettes seules avec leur mère, dans un monde d’adultes qui les isole. Trois têtues, tenues éloignées d’un « il » mystérieux, un père qu’il ne faut pas nommer et qui viendra un jour frapper à la porte… Trois voix d’enfants relayées par trois femmes.

Décalée, inventive et drôle, cette comédie  nous fait rire, nous  touche sans nous cacher la détresse… Comme un bonbon qui serait doux mais très acidulé…

L‘auteur

Sylvie Testud est une actrice, écrivaine et réalisatrice française. Elle a adapté au théâtre son roman autobiographique « Gamines », publié en 2006.

Le metteur en scène

Damien Poinsard est le Président de La Ménagerie, plateforme du théâtre francophone à Berlin. Il est acteur, metteur en scène et enseignant d’arts dramatiques. Sa pédagogie est basée sur le travail du corps, la décomposition / reconstruction de l’acte théâtral et le rôle prédominant du rythme. Il est fondateur et directeur de la Compagnie ISNT’IT qui propose notamment du théâtre en appartement. Il s’intéresse au théâtre contemporain, tout particulièrement au Théâtre de l’Absurde. Il cherche à mettre en place une autre relation entre la scène et le public en cassant les rapports conventionnels par des mises en scène décalées et drôles.

La troupe

La Compagnie Theta-Théâtre s’est formée en avril 2009 de la rencontre entre personnes de divers horizons ayant une même passion: le théâtre. La création de cette troupe a pour idée première de faire vivre la poésie et la richesse de la langue française. La plupart des membres sont d’origine allemande et française. La première création de Theta-Théâtre, « Les Pas perdus » de Denis Bonal, a été présentée en 2010, la deuxième,  « Morts de rire » de Jean-Pierre Martinez, en 2011. En février 2013 la compagnie Theta-théâtre a présentée la pièce « Moi, je m’appelle Alice » d’après Sophie Balastre.

Theta-Théâtre présente: Moi, je m’appelle Alice


Moi, je m'appelle Alice

Site Web: www.theta-theatre.eu

Mise en scène : Nicole Martinez

Avec : Thierry Fasquel, Christiana Weiler, Margo Thierry

Langue : français sur-titré allemand

Entrée: 8€ / 5€

Theaterhaus Berlin Mitte

Wallstraße 32
U2 Märkisches Museum – U8 Heinrich-Heine-Straße
Voir l’accès dans Google Maps 

Synopsis de la pièce

Alice fait partie de la troisième génération d’une famille d’immigrés arméniens venue s’installer en France. Rêveuse et nostalgique, elle remonte le temps avec humour et curiosité pour raconter l’histoire de ses descendants. Le déracinement et l’exil forcé marquent ces personnages qu’Alice suit pas à pas. Comme une marionnettiste, elle détient le fil de leurs vies et les fait communiquer à travers des rencontres intergénérationnelles.  Ce voyage dans l’espace et dans le temps lui fait découvrir ses origines  pour mieux se comprendre elle-même.

L‘auteur

Sophie Balastre a suivi des études d’économie à Paris, Lyon et Rotterdam, complétées par des cours d’écriture et de mise en scène au Centre d’Études Théâtrales de Louvain-la-Neuve (Belgique). Elle a été également assistante à la mise en scène pour l’Irish Theatre Club de Bruxelles.

La troupe

La troupe

La Compagnie Theta-Théâtre s’est formée en avril 2009 de la rencontre entre personnes de divers horizons ayant une même passion: le théâtre. La création de cette troupe a pour idée première de faire vivre la poésie et la richesse de la langue française. La plupart des membres sont d’origine allemande et française. La première création de Theta-Théâtre, « Les Pas perdus » de Denis Bonal, a été présentée en 2010, la deuxième,  « Morts de rire » de Jean-Pierre Martinez, en 2011. Actuellement, la compagnie Theta-théâtre prépare pour février 2013 la pièce « Moi, je m’appelle Alice » d’après Sophie Balastre.

Théta-Théâtre présente: „Morts de rire“


Französisches Theaterstück in Berlin
Une comédie à sketches de Jean-Pierre Martinez. Onze scènes imprégnées d’humour noir en français avec surtitres allemands, présentées par des acteurs amateurs d’origine allemande et française.

Morts de rire

La pièce

Mourir de rire au sens propre du terme? Des morts sortant de leur tombe à minuit en dansant? Ils se déguisent et vous montrent des scènes de leurs vies précédentes? Vous n’y croyez pas?
Laissez Théta-Théâtre vous prouver le contraire: Jusqu’à l’aube, ils dansent et jouent des personnages, qui, à travers leur égoïsme, et leur vanité, en demeurent cependant touchants et attendrissants. Onze scènes imprégnées d’humour noir vous donneront sûrement envie de rire ce soir.

La troupe

La Compagnie Theta-théâtre s’est formée en Avril 2009 de la rencontre de personnes d’horizons diverses autour d’une passion commune : le théâtre. La création de cette troupe a pour idée première de faire vivre la poésie et la richesse de la langue française. La plupart des membres sont d’origine allemande et française. La première création de Theta-Théâtre, « Les Pas perdus » de Denis Bonal a été présentée en mars et mai 2010 à Berlin.
Actuellement la Compagnie Theta-théâtre réunit six comédiens. Elle présentera au mois de Mai la pièce « Morts de rire » de Jean-Pierre Martinez.

Dates et lieux

Le 14 et 15 mai 2011, 19h30
25 mai 2011, 20h30
Theaterhaus Mitte – Wallstraße 32 (Haus C), 10179 Berlin

Plus d’informations et réservations:
0152 24 09 02 49
Flyer
Site Web


SNCF vs. Deutsche Bahn


Wer kennt sie nicht, die Probleme mit der Deutschen Bahn? Alle schimpfen darauf, wie schlecht der Service ist, dass die Tickets viel zu teuer sind, dass die Züge immer Verspätung haben. Gerne wird hier der Vergleich angezogen mit der französischen SNCF, die in allen Punkten besser abzuschneiden scheint. Aber stimmt das überhaupt? Lassen sich die beiden Bahngesellschaften überhaupt unterscheiden? Ich mache den Vergleich:

Kennzahlen SNCF – Deutsche Bahn
Bezeichnung SNCF Deutsche Bahn
Schienennetz 32.000 km     34.000 km
Bahnhöfe 3.000 5.700
Züge pro Tag 14.000 37.000
Passagiere pro Jahr 1,1 Mrd. 1,9 Mrd.
Beschäftigte 160.000 240.000
Umsatz 2009 24,9 Mrd. € 29 Mrd. €
Netto-Verschuldung     7,2 Mrd. € 15 Mrd. €

Testvergleich Preise und Geschwindigkeit

Strecke Deutschland:
Hamburg – München (ca. 800 km)
Normalpreis: EUR 120,- (+ EUR 2,50 Sitzplatzreservierung)
Fahrzeit: 5:46 Stunden
Zwischenhalte: 11

Strecke Frankreich:
Paris – Marseille (ca. 800 km)
Normalpreis: EUR 82,40 (Sitzplatzreservierung inklusive)
Fahrzeit: 3:18 Stunden
Zwischenhalte: 2

Fazit:
Der Vergleich macht deutlich, dass die SNCF vom Service (Preis und Geschwindigkeit) der Deutschen Bahn zwar weit überlegen ist. Die Deutsche Bahn hat jedoch eine ganz andere Kostenstruktur. Grund hierfür ist, dass die Bahn fast doppelt so viele Bahnhöfe betreibt wie die SNCF, dadurch mehr Mitarbeiter beschäftigt, fast doppelt so viele Fahrgäste befördert und außerdem weitaus mehr als doppelt so viele Züge pro Tag im Einsatz hat. Dafür ist die Erreichbarkeit mit der Bahn in Deutschland viel größer. In Frankreich ist man viel öfter auf das Auto angewiesen. Der Vergleich ist also nicht ganz fair, da beiden Unternehmen anderen Voraussetzungen zu Grunde liegen. Beide Systeme haben ihre Vorteile. Das ständige Rumhacken auf die Deutsche Bahn ist zwar in puncto Service sicherlich nicht ganz ungerechtfertigt. Dagegen muss man jedoch auch die Leistung setzen, die von der Deutschen Bahn erbracht wird. Auch wenn Verspätungen, unfreundliches Personal und teure Fahrkarten uns täglich nerven, so ermöglicht uns die Bahn doch eine hohe Mobilität, ganz ohne Auto.

Die Franzosen 1906


In einem französischen Lehrbuch, erschienen im Jahre 1906, fand ich einen Artikel mit dem Titel „Die Franzosen“. Geschrieben wurde der Artikel von Elisée Reclus, französischer Geograph und Anarchist. Bemerkenswert hierbei ist, dass zu dieser Zeit Deutschland und Frankreich Feinde waren und junge Deutsche derartige Texte im Französisch-Unterricht zu Lesen bekamen. Hier einige Ausschnitte;

(…) Le Français arrivé au plein développement de son être a, parmi les hommes, la vertu spéciale de la sociabilité: à cet égard, il est, de l’aveu de tous, celui qui approche le plus de la perfection. Un sentiment de bienveillance naturelle le porte vers son semblable, un esprit d’équité le guide dans ses relations avec tous; il charme par ses prévenances, il retient par son amabilité; en toutes choses, il sait agir avec mesure et discrétion, il aime à plaire par le costume et les manières, mais sans les outrer; il excelle l’art de bien dire, et pourtant il fait valoir son esprit sans porter tort à celui des autres.

(…) les fils des Gaulois ne se distinguent pas seulement par leur promptitude de compréhension et leur justesse de raisonnement, ils se font remarquer aussi entre les peuples civilisés par la délicatesse de leur tact, la sûreté de leur goût.

(…) Être sociable par excellence, il lui arrive souvent de se faire trop « tout à tous » et de perdre ainsi sa valeur propre ; habile à parler de tout, il risque fort d’être superficiel dans ses jugements ; homme de goût et de mesure, il s’expose à sacrifier la force et l’originalité ; très soucieux des convenances, très respectueux du sentiment général, il néglige parfois la voix intérieure : il peut mettre sa conscience dans l’opinion commune au lieu de la chercher en soi ; homme de société ou de parti, il n’a pas toujours le courage de rester lui-même, il a rarement l’audace de penser et d’agir dans sa fière indépendance : Jugés à ce point de vue, les hommes sont d’ailleurs bien rares dans toute nation.

Erschienen in: Französisches Lesebuch, Dr. Heinrich Lüdecking, G.F. Amelangs Verlag, Leipzig 1906.

Kürbislampen aus Togo


Sana, 43 Jahre, aus Togo sitzt am Paris Plage und schnitzt Lampen aus Kalebasse, einer Kürbisart aus Afrika. 1991 kam er nach Frankreich, um hier seine Künste zu verkaufen und mit dem Erlös den armen Dörfern in Togo zu helfen. Als wir uns seinen Lampen nähern, beginnt er sofort uns mit voller Leidenschaft seine Lebensgeschichte zu erzählen.

Er erzählt uns von der Misere in seinem Land. Eines Nachts wurde er von lauten Schreien einer schwangeren Frau geweckt, beschreibt er weiter. Es gab Probleme bei der Geburt. Die Frau hatte keine Chance zu überleben, da es keinen Krankenwagen gab, der sie ins Krankenhaus hätte bringen können. Deswegen ist er nach Frankreich gekommen, um mit dem Geld, das er hier verdienen kann, seinem Dorf zu helfen.
Stolz erzählt er uns, dass er etwa 15 % des erwirtschafteten Gewinns für die Anschaffung eines Krankenwagens einsetzen möchte.

Seine Lampen sind echte Unikate. Keine ist wie die andere. Besonders im Dunkeln werfen die Lampen glitzernde Schatten in allen Farben an die Wand.
Es ist eigentlich nichts Ungewöhnliches, einen Schwarzafrikaner auf den Straßen in Paris anzutreffen. Es gibt viele afrikanische Restaurants, Clubs und Boutiquen in Paris, ja eine richtige afrikanische Gemeinschaft. In einigen Vierteln, wie zum Beispiel um den Gare du Nord, fühlt man sich als Europäer sogar fast wie ein Fremder, zwischen den ganzen Schwarzafrikanern. Durch die ehemaligen Kolonien in Afrika gibt es auch heute noch eine enge Verbindung einiger afrikanischer Länder zu Frankreich. Daher leben in Frankreich sehr viele Menschen aus Afrika. Ein Teil Togos gehörte zu Frankreich und hat erst 1960 seine Unabhängigkeit erlangt. Deshalb ist Französisch auch heute noch die offizielle Amtssprache in Togo.
Die Stadt Paris hat jedoch sehr hohe Auflagen für Aussteller, erzählt uns Sana. Das schrecke viele Künstler ab. Dafür ist Sana, als einer der wenigen Vertreter der schwarzafrikanischen Kultur bei Paris Plage dafür umso mehr ein Highlight.

Les enfants dans la fontaine


Se baigner à Paris en été n’est pas chose facile à part dans les piscines couvertes. Mais les enfants parisiens ont trouvé leur méthode : la fontaine près du bassin de la Villette.

C’est mon premier jour à Paris plage en 2008 et je me dirige vers les quais au bord du bassin de la Villette. Il fait au moins 30° à l’ombre et la recherche d’un rafraichissement s’impose.

Je passe devant la grande fontaine à l’entrée du bassin et à ma grande surprise, au moins une vingtaine d’enfants se baignent dans cette fontaine. Et ce qui est marrant, il y en a de toutes les couleurs de peau et donc de toutes les nationalités. Des blancs, des blacks, des asiatiques, des arabes…. Les enfants dans la fontaine reflètent la diversité culturelle de Paris. C’est vraiment un très beau spectacle. Les cris joyeux des enfants nous font oublier toutes les supplices de la vie quotidienne et nous font rêver. Mais les fontaines semblent être réservés à la joie des enfants, aucun adulte n’ose mettre les pieds dedans. Non, aujourd’hui, c’est le privilège des enfants de Paris Plages.